La Brune Que Voilà
Une Comédie de Robert LAMOUREUX
adaptée par Christian Clavier et Jean-Marie Poiré)
Mise en scène de Philippe HARBART
adaptée par Christian Clavier et Jean-Marie Poiré)
Mise en scène de Philippe HARBART

Distribution
| interprété par : | |
| Madame Sivelle | Mireille Telliez |
| Louis Sabatier | Olivier Lepetit |
| Germain Vignon | Pascal Chivet |
| Anne-Marie | Sylvie Druart |
| Sophie | Bérangère Boutin |
| Le mari | Jean-Pierre Ducloy |
| Sonia | Sylvie Couvelard |
| Christine | Nelly Tourmez |
| L'agent de police | Laurent Paque |
| Simon Micot | Philippe Harbart |
L'équipe technique
Remerciements
Les notes du Metteur en Scène
Robert Lamoureux a célébré ses cinquante ans de théâtre. Il nous a donc paru évident que notre troupe, "spécialisée" dans le "Boulevard" , devait rendre hommage à ce "grand" personnage de la scène dite de divertissement.Voilà pourquoi, après avoir joué " La Soupière " en 1992, " Les Thibautins " ont choisi de présenter cette année une autre comédie de Robert Lamoureux, et pour tout dire, l'une de ses meilleures, sa première. Ecrite alors qu'il n'avait que trente huit ans, " La Brune que voilà " fit créée en 1958 à BRUXELLES et présentée la même année au théâtre des variétés à PARIS, puis reprise dans les année 80, par Michel Leeb sous le titre " Le Tombeur ".
L'histoire
S'agit-il d'une pièce auto-biographique, d'une revanche des brunes sur les blondes? En vérité, si avec la célèbre dramaturge américaine Anita LOES, "Les hommes préfèrent les blondes ", le personnage principal de cette comédie de Robert LAMOUREUX, préfère les brunes après une déception amoureuse !On assiste à une série de duos, pour ne pas dire de duels, entre Germain et "ses" brunes et à un drôle de ménage à 9, si l'on compte les maris trompés de ces " belles " !
Germain, si désinvolte, si sûr de lui en affaires, devient faible devant les femmes. Il ne veut pas rompre pour ne pas faire de peine. Il a ainsi quatre maîtresse à la fois, ce qui va énormément compliquer sa vie lorsque survient "la tuile"!
Et comme il faut une morale à chaque histoire, le final sera à la hauteur de nos espérances.
L'auteur
Au début de l'année dernière, sur la scène du théâtre des Nouveautés où il interprétait pour la 500éme fois sa comédie " Si je peux me permettre " , Robert Lamoureux fêtait son demi siècle de vie théâtrale.Robert Lamoureux a neuf ans lorsque la passion de la scène s'empare de lui. Déjà, il compose de petites saynètes qu'il interprète avec ses camarades. En spectateur fidèles et admiratifs les parents, moyennant cinq sous, viennent applaudir la petite troupe prometteuse et l'auteur acteur qui ne l'est guère moins.
Le temps passe et les impératif de la vie métamorphosent le jeune artiste en comptable. mais dabs le désert de Colomb-Béchar, dans les coulisse de ses bilans et de ses balances, il écrit monologues, poèmes et chansons. Dès son retour PARIS, il parvient à présenter ses premières productions et réussit à faire chanter l'une de ses chansons par Yves Montand.
En 1948, à un concours du central de la chanson, Robert Lamoureux remporte le premier prix, non pour la chanson elle-même, mais bien pour le monologue qui la précède et dans lequel il détaille au public les raisons qui provoquent l'allergie systématique à ses compositions musicales. Devant l'hilarité générale des spectateurs, Robert Lamoureux détecte vite sa réelle vocation. Il étoffe sa tirade qui lui permet bientôt de tenir la scène un quart d'heure pour une chansonnette d'une minute à peine sous les ovations de la salle, l'humoriste était né
Sa popularité s'accentue bien vite d'abord avec ses sketches, " chez tonton " mais surtout avec son amusante série radiophonique " Papa, maman, la bonne et moi ".
Parallèlement, il débute en tant que comédien, aux côtés d'Edith Piaf, dans " La p'tite Lily " en 1951 au Théâtre de L'A.B.C l'acteur comique intensifie sa renommée en créant " Ombre chère " puis " La manière forte " de Jacques Deval.
Il reprend ensuite " Faisons un rêve " de Sacha Guitry. A jouer ce merveilleux auteur , le désir d'écrire des pièces devient, pour Robert Lamoureux, une insoutenable tension que ce " diable " de Guitry ne cesse de provoquer, certain du don plume de son interprète. Le démon des auteurs de théâtre accourt bientôt pour envoûter cette irrésistible proie Nous en plaindrions nous?
Confessions vite ces titres qui résonnent comme autant de succès, bénits par des gens d'esprit ! " la Brune que voilà " (1958), " Un Rossignol chantait " (1959) " Frédérick" (1967), " Echec de meurtre " (1969), " La soupière " (1971), " charlatan " (1978), " Ce diable d'homme " (1980), " Une brune peut en cacher une autre " (1986), " La taupe " (1987), " Adélaïde 90 " (1989), " L'amour foot " (1992)
En 1997, il ajoute " si je peux me permettre ", comme s'il demandait une nouvelle indulgence pour nous avoir diverti de nouveau avec autant de talent!
Revue de Presse
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